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Actualités

Objectifs

  • S'adresser aux professionnels qui souhaitent découvrir l'intérêt de cette approche thérapeutique méconnue, 
  • Informer en pratique, sur la cure et les soins,
  • Faire le point sur le niveau de preuves de l'efficacité de cette thérapeutique,
  • Bien délimiter les indications thérapeutiques qui s'imposent (et donc écarter les non-indications ou contre-indications),
  • Présenter ses développements (Ecole thermale du stress, sevrage de BZD).

Sevrage de psychotrope

Trop de médicaments augmente les risques sur la santé

 

Les tranquilisants

Malgré tous ces inconvénients, les médecins généralistes français sont les plus gros prescripteurs de tranquillisants. Ce sont eux qui prescrivent 90 % des anxiolytiques, 20 % de leurs ordonnances mentionnant des benzodiazépines.

Des chiffres qui ont alerté la Haute Autorité de santé et l’ont poussée, dès 2007, à développer des programmes de sevrage de la consommation, notamment chez les plus de 65 ans. 

ÉTUDE SPECTh

Le sevrage des psychotropes

Souvent, à l’arrêt des médicaments, apparaissent des phénomènes de rebond – reprise d’anxiété, de tremblements, d’agitation, variables d’un individu à l’autre, liés à un syndrome de manque. Dans d’autre cas, les patients présentent des phénomènes de rechute et le trouble initial réapparaît.

D’une manière générale, tous ces réveils anxieux ne peuvent que favoriser l’augmentation de la propre anxiété latente du patient. C’est pourquoi il est très souvent nécessaire d’opérer ce type de sevrage sous surveillance médicale avec un accompagnement par des soins psychologiques rapprochés.

Le médecin généraliste manque souvent de temps, de disponibilité, voire de formation. Il a par ailleurs une relation de bienveillance avec le patient qui peut-être contradictoire avec l’objectif de lutte contre la dépendance. Il cherche donc des solutions pragmatiques qui peuvent rendre cet objectif réaliste.

ETUDE SPECTh

 

La cure thermale

La cure thermale se révèle une solution remarquable, pour ne pas dire souvent optimale.

D’une part, la cure traite efficacement l’anxiété. Elle permet de la calmer. Réduire la consommation de médicaments se fait alors plus facilement, ne serait-ce que par simple substitution.

De plus, la cure thermale bénéficie de nombreux atouts qui lui sont spécifiques et qui ne peuvent que renforcer les effets liés à l’activité anxiolytique des soins à base d’eau : la durée de la prise en charge de trois semaines est idéale pour initier, mettre en route, voire faire aboutir le sevrage de médicaments. 

thermalisme

 

 

Article de Pleine Vie par christine Vilnet

Prendre trop de médicaments augmente les risques sur la santé

 

 

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