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Actualités

Objectifs

  • S'adresser aux professionnels qui souhaitent découvrir l'intérêt de cette approche thérapeutique méconnue, 
  • Informer en pratique, sur la cure et les soins,
  • Faire le point sur le niveau de preuves de l'efficacité de cette thérapeutique,
  • Bien délimiter les indications thérapeutiques qui s'imposent (et donc écarter les non-indications ou contre-indications),
  • Présenter ses développements (Ecole thermale du stress, sevrage de BZD).

Le thermalisme n'est pas du tourisme !

Le thermalisme n'est pas du tourisme

 

JE DÉCOUVRE L'ARTICLE - Écrit par Docteur Olivier Dubois | 14 Mai 2020

 

Dé-confiner le thermalisme en France : Un enjeu pour les patients et pour l'économie territoriale

 

Interpellé sur la réouverture des stations thermales, le premier ministre a annoncé hier que « la réouverture des activités touristiques » ne sera décidée qu'à la fin du mois de Mai.

Mais la médecine thermale n'est pas une activité touristique ! C'est une médecine qui fait l'objet de nombreuses études scientifiques, notamment dans la prise en charge des troubles anxieux, avec une baisse significative de la consommation des médicaments.

Réduire la médecine thermale à une activité touristique est une erreur.

Le thermalisme s'inscrit à part entière dans le soin et l'approche sanitaire !

A l'inverse du secteur de l'hospitalisation qui a continué de fonctionner tout au long de la crise induite par le Covid-19, le secteur du thermalisme, autre modèle d'activité médicale institutionnel est, depuis le 17 Mars, interdit de fonctionnement.

La cure peut-être tout à la fois un moyen d'éviter une hospitalisation, de réduire un traitement chronique, de soulager des douleurs installées, de bénéficier d'une prise en charge psychologique et éducative qui trouverait tout son intérêt dans cette période particulièrement anxiogène.

La souffrance dans cette crise sanitaire

Lors de cette crise, les centres thermaux n'ont été vu, par nos ministères que comme des lieux publics, commerciaux, touristiques et non comme des lieux de soins, qui accueillent des personnes en état de souffrance.

Nombre de nos patients curistes, sont considérés à tort comme de « petits malades ». Mais il n'existe pas de « petits malades ». Il n'y a pas de petite souffrance ; chacun a le droit (petits ou grands malades) d'être soigné afin de réduire celle-ci.

 

Docteur Olivier Dubois, psychiatre, directeur des thermes de Saujon (17), et membre de la Société Française de Médecine Thermale.

 

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